Perrin

  • Le maître du barreau.En 1920, Pierre Gide, avocat aux barreaux de Paris et de Londres, ouvre son cabinet. En conseillant des entreprises, il invente le barreau d'affaires en France. Pionnier, il sera imité et jalousé, puis oublié, avant de renaître au travers du cabinet qui porte toujours son nom cent ans plus tard.
    Qui était ce fils de militaire, agent de liaison auprès de l'armée britannique pendant la Grande Guerre, cousin du Prix Nobel de littérature André Gide ? La " personnalité parisienne possédant une Buick " (Vogue), le passager des premiers voyages d'affaires transatlantiques, le travailleur infatigable qui fonde le premier cabinet collectif ? Sous l'Occupation, il poursuit son activité d'avocat pour défendre ses clients. À la Libération, on le lui reproche, bien qu'il ait aidé la Résistance. Banni de la profession, il est réintégré en 1954. Trois ans plus tard, il crée avec deux jeunes confrères le cabinet Gide Loyrette Nouel.
    Au terme d'une enquête inédite, Michel Guénaire répare un oubli injuste en retraçant ce destin exceptionnel. Et la métamorphose d'une profession.

  • Un précis de décomposition de la finance mondiale. " L'ancien disciple de Raymond Aron analyse les causes du séisme que nous vivons, décrit le mécanisme des cycles économiques et le salut temporaire trouvé dans des politiques keynésiennes, avant d'esquisser les mutations que le capitalisme mondial va devoir entamer "L'Express. " L'économie mondiale n'est pas guérie ; elle connaît une simple rémission. La crise n'est nullement achevée ; elle mute. " Nicolas Baverez Historien et économiste, Nicolas Baverez a notamment publié La France qui tombe, Nouveau monde, Vieille France et En route vers l'inconnu. Cette nouvelle édition comporte une préface inédite de l'auteur. " Ce n'est ni le premier ni le dernier livre sur la crise, mais c'est l'un des plus pénétrants sur le sujet, empruntant à l'histoire autant qu'à l'économie. " Le Monde " L'ancien disciple de Raymond Aron analyse les causes du séisme que nous vivons - le "Pearl Harbor" de la mondialisation -,décrit le mécanisme des cycles économiques et le salut temporaire trouvé dans des politiques keynésiennes, avant d'esquisser les mutations que le capitalisme mondial va devoir entamer, et dont l'Europe et la France risquent d'être les premières victimes. " L'Express " Une réflexion lucide. " Le Figaro

  • En 1942, alors que la Seconde Guerre mondiale faisait rage, un rapport d´apparence austère, oeuvre du libéral William Beveridge, fit l´effet d´une bombe. De fait, il promettait aux Britanniques, plongés dans un atroce conflit, de rêver à une société enfin plus juste, protégeant les pauvres comme les riches des grands fléaux sociaux : le chômage, la maladie, la grande pauvreté, l´absence de retraite. Signe que ces propositions répondaient à une attente, 600 000 exemplaires de ce rapport furent vendus en quelques jours! Et dès les années d´après-guerre, le gouvernement travailliste s´inspira de ce grand texte pour édifier un Welfare State dont les règles, aujourd´hui encore, régissent la société britannique.


    />
    Ce rapport célèbre et fréquemment cité, n´avait, jusqu´à présent, jamais été traduit en France ! A l´heure où la Sécurité Sociale, la retraite, et le chômage préoccupent tant les Français que leurs gouvernants, le Rapport Beveridge ne peut qu´apporter un éclairage bienvenu dans le débat public.

  • Le monde économique a changé. Les risques aussi: délocalisations, excès de liquidités mondiales, variation forte du prix des actifs, voire déflation.
    Pourtant les banques centrales restent obnubilées par le retour éventuel de l'inflation. Comme si leurs modes de pensée, leurs organisations institutionnelles en étaient toujours restés aux années 80-90 et aux chocs pétroliers.
    Tolérer ce déphasage, parfois combiné avec une absence de transparence et de responsabilité, c'est croire qu'on peut se contenter de beaux discours quand un incendie planétaire risque d'éclater à tout moment.
    Patrick Artus, professeur à la Sorbonne et à Polytechnique, membre du Cercle des économistes et du Conseil d'analyse économique, est directeur des études économiques de Natixis. Ses livres - notamment Comment nous avons ruiné nos enfants - lui attirent un public nombreux et fidèle parce qu'il est un des rares experts qui sache combiner analyse savante et pédagogie.

    Prix Turgot 2008 du meilleur livre d'économie financière Presse:

    "[...] un ouvrage très critique sur les banques centrales, en particulier la banque centrale européenne et son équivalente européenne, la Réserve fédérale. Ce livre-événement, qui tombe à point nommé, sera publié le 13 septembre..." Pierre-Henri de Menthon, Challenges, 30 Août 07 "Les banques centrales sont-elles complétement à côté de la plaque? C'est la thèse, à charge et solidement documentée, que défend l'économiste et professeur Patrick Artus dans un petit livre. [...] En 160 denses, Artus convit qu'il est temps de changer d'époque et, pourquoi pas,de s'inspirer du passé, pour s'inventer le pilotage économique de demain." Christophe Alix, Libération, 07 Septembre 07 " Il est rare que l'évenement suive d'aussi près l'avertissement qui l'annonce: l'"incendie" financier évoqué par le titre de ce livre s'est déclaré cet été, précisement entre l'écriture de l'ouvrage et sa publication. Les incendiaires que dénonce Patrick Artus, directeur des études économiques de Natixis, ce sont les banques centrales. Mais le procès qui leur est intenté ne porte pas seulement sur leur responsabilité dans l'éclatement des crises: c'est la mise en cause radicale de leur rôle et de leur doctrine." Gérard Moatti, Les Echos, 13 Septembre 07 "[...] Patrick Artus possède le don rare d'apporter des réponses claires à des questions que l'homme de la rue a des difficultés à formuler[...] Le livre, qui n'est pas tendre avec la Fed, mais aussi avec la BCE et son président, ravira tous ceux qui en France font de la gestion de l'euro le bouc émissaire de nos difficultés. Son propos est toutefois bien plus ambitieux que les récriminations communément adressées en France à la BCE, qui se caractérisent trop souvent par un provincialisme étroit et une mauvaise foi confondante." Jean-Pierre Robin, Le Figaro, 26 Septembre 07 "Lorsqu'il a commencé à rédiger son essai, Patrick Artus n'imaginait pas que celui-ci serait publié en plaine tourmente financière. et c'est d'abord ce qui fait la qualité de ce texte: il tombe à pic [...] L'autre mérite du livre, c'est de ne pas être un simple brûlot..." Romain Gubert, Le Point, 11 Octobre 07 " Jamais le rôle et l'efficacité des banques centrales n'ont été aussi contestées. L'économiste de Natixis alimente le débat. Avec férocité." Jean-Louis Chambon, Président du prix Turgot, La Tribune, 12/13 Octobre 07

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Histoire d'une grande entreprise familiale fondée à Dunkerque en 1908, et d'une grande marque à travers le XXe siècle.

  • Met en lumière la continuité libérale comme l'une des constantes de notre histoire économique depuis la Révolution, fait redécouvrir les grands auteurs libéraux français et relit quelques grands événements tels que la révolution de 1789 ou le Plan de 1958

  • De la Révolution à nos jours, de grands ténors du barreau se sont confrontés à de grandes affaires, depuis Malesherbes, défenseur malheureux de Louis XVI, jusqu´à Paul Lombard défendant Ranucci dans l´affaire dite du pull-over rouge, en passant par Fernand Laborie (Dreyfus), Vincent de Moro-Gaffieri (Landru), René Floriot (Petiot), Emile Pollack (Dominici), Jacques Isorni (Pétain) ou encore Gisèle Halimi (procès de Bobigny). L´originalité de ce livre est de privilégier la défense dans l´approche de ces procès et de traiter de la relation liant le défenseur à son client. Tous les cas de figure sont traités allant de l´accord entre les deux parties jusqu´au franc désaccord, non sans oublier la technique de défense choisie, qui peut parfois flirter avec la légalité. L´aspect humain est privilégié : où l´on voit les doutes, voire l´angoisse qui peut étreindre même les plus chevronnés des avocats, et l´énergie indomptable dont ils font preuve jusqu´à la conclusion de leur plaidoirie et ce quel qu´en soit le résultat.

  • La planète financière apparaît d'autant plus folle que personne ne s'est encore chargé d'expliquer les antécédents, les dessous et les conséquences de la crise. C'est précisément l'objet de ce livre que de faire le point, sans polémique superflue, mais en regardant ce désastre en face. Qui est coupable ? Quels sont les victimes et les profiteurs ? Le système libéral est-il condamné ?
    Pas à pas, Olivier Pastré et Jean-Marc Sylvestre reconstituent cet incroyable piège dans lequel le capitalisme mondial est tombé. Ils mesurent son ampleur, identifient ses acteurs. Leur récit ressemble à un roman, sauf qu'il raconte notre quotidien et dessine notre avenir.

  • Relire le passé permet toujours de mieux comprendre le présent. C'est pourquoi les auteurs de ce livre ont choisi d'aborder la crise actuelle par le biais d'une perspective historique. Selon eux, la crise ne trouve pas son origine dans les récents excès du marché, mais dans l'interventionnisme inconsidéré de l'Etat dans le système financier, notamment en matière de monnaie, ce depuis longtemps déjà. Ils mettent en lumière cette erreur fatale de diagnostic dans cet ouvrage étonnant qui s´adresse à un public le plus large possible pour peser dans le débat public.
    En répondant à cette question toute simple mais négligée : "qu´est-ce que la monnaie ?", ils décrivent comment celle-ci, depuis son apparition au VIesiècle avant notre ère, a progressivement été déréalisée, passant d'une monnaie d'échange à une monnaie virtuelle, parfois même sans Etat, comme l'euro. Un « faux-monnayage » qui a connu une accélération décisive lorsque, le 15 août 1971, le dernier lien entre le système monétaire international et l´or - via le dollar - a été rompu par Richard Nixon. Depuis, les crises succèdent aux crises, toujours plus graves, toujours plus douloureuses pour ceux qu´elles privent d´emploi et de ressources.
    La solution, que préconisent les auteurs, est pourtant à portée de main : rétablir une monnaie ancrée dans la réalitééconomique. L´obstacle est seulement politique : ceux qui nous gouvernent n´y ont pas intérêt.

empty