Presses Internationales Polytechnique

  • Chapitre extrait du livre Productivité, efficience et valeur ajoutée. Dans ce chapitre, nous allons : formuler des hypothèses pour l´adaptation des systèmes proposés aux organisations produisant des biens ou des services sur commande; suggérer des hypothèses de travail pour la généralisation, à l´ensemble d´une entreprise, de la mesure des réseaux de processus; proposer une approche permettant de se rapprocher des valeurs données par un état des résultats, donc permettant le passage des quantités produites aux quantités vendues, pour la mesure périodique; montrer ce que le principe de base du SIMAP peut apporter à la comparaison des niveaux de productivité entre pays.

  • Chapitre extrait du livre Productivité, efficience et valeur ajoutée. Dans ce chapitre, nous allons élaborer une procédure pour déterminer le changement de productivité, pour l'unité de temps choisie : par intrant par opération ou centre de travail pour un ordre de fabrication; par intrant pour plusieurs opérations d'un ordre de fabrication; pour tous les intrants d'un ordre de fabrication; par intrant par centre de travail pour plusieurs ordres de fabrication; pour tous les intrants de plusieurs ordres de fabrication sur un centre de travail; par intrant pour un atelier; pour l'ensemble des intrants pour un atelier; par intrant pour l'usine; pour tous les intrants à l'échelle de l'usine; pour les quantités d'extrants produites par oppostion aux quantités d'extrants vendues.

  • Chapitre extrait du livre Développement durable et responsabilité sociale. Gisèle Belem jette un éclairage sur la diversité qui existe parmi les modalités économiques que les NMSE peuvent expérimenter dans le but de provoquer des transformations sociales. Ainsi, l'auteure soutient que la distinction entre, d'une part, la finance socialement responsable et, d'autre part, la finance solidaire et les monnaies sociales renvoie à des défis différents. L'activisme actionnarial et la technique du tamisage pratiqués par des fonds d'investissement étant situés dans la sphère financière ellemême, ils sont soit relativement impuissants devant le poids de la finance conventionnelle, soit eux-mêmes instrumentalisés à des fins de légitimation par des acteurs de celle-ci. Quant à l'axe plus « solidaire » de la finance et des monnaies sociales, il se déploie souvent à une échelle trop locale ou marginale pour provoquer des changements sociaux et économiques systémiques. Malgré tout, l'auteure conclut que le potentiel régulatoire de toutes ces initiatives existe du fait de leur capacité à amorcer des changements de mentalité dans la sphère économique.

  • Chapitre extrait du livre Productivité, efficience et valeur ajoutée. Dans ce chapitre, nous allons : développer les équations de base du SIMAE et illustrer leur application à l'aide d'un exemple; montrer comment toutes ces équations peuvent être reliées afin de créer unmodèle complet de mesure et d'analyse de l'efficience, qui sera appliqué au même exemple. On y verra comment mesurer les trois écarts liés à l'efficience; intégrer le SIMAE dans un modèle plus global d'analyse de l'évolution des dépenses entre le réel et le prévu d'une même période et l'appliquer au même exemple; faire le lien avec l'analyse des écarts d'un système de prix de revient standard; isoler les trois écarts de variation des dépenses totales : la variation due au changement de composition des extrants, la variation due au changement des coûts unitaires et la variation due à l'efficience; développer un système pour mesurer l'évolution de la profitabilité en y intégrantl'efficience, le Système intégré de mesure et d'analyse de l'efficience et de la profitabilité (SIMAEF), qui détermine la différence de profit entre le réel et le prévu d'une même période

  • Chapitre extrait du livre Productivité, efficience et valeur ajoutée. Un des objectifs de ce chapitre est de montrer comment le système intégré de mesure et d'analyse de la productivité (SIMAP)proposé par Godard et Prévost peut éliminer les biais. Nous allons montrer que le SIMAP permet non seulement le calcul d'indices de productivité non biaisés, mais aussi le calcul de l'impact de la productivité sur la profitabilité globale de l'entreprise et sur l'écart des dépenses. Dans ce chapitre, nous montrons comment appliquer le SIMAP sur une base périodique, qu'elle soit mensuelle, annuelle ou autre.

  • Chapitre extrait du livre Productivité, efficience et valeur ajoutée. Dans ce chapitre, nous allons : - présenter les assises de développement des mesures de performance proposées ainsi que leur flexibilité d'application; - montrer que les systèmes proposés s'intègrent dans une approche plus globale de mesure de la profitabilité; - montrer que les systèmes proposés peuvent s'adapter à tout type d'organisations, qu'il s'agisse d'entreprises productrices de biens ou de services et même de services publics; - préciser les définitions utilisées pour le traitement des intrants suivants : le capital, la main-d'oeuvre et les intrants hétéroclites du genre « fournitures »; - montrer la nécessité d'adapter les systèmes proposés au contexte de la mesure en continu de réseaux de processus.

  • Chapitre extrait du livre Productivité, efficience et valeur ajoutée. Dans ce chapitre, nous allons : développer toutes les équations de base du SIMAV et illustrer leur application; montrer comment toutes ces équations peuvent être reliées afin de créer le modèle complet du SIMAV; mesurer les deux écarts qui expliquent le changement net de contenu de valeur; appliquer le modèle; présenter comment le SIMAV peut s'intégrer dans un modèle plus global d'analyse de l'évolution des dépenses entre le réel et l'optimum d'une même période; isoler les deux écarts de variation des dépenses totales : la variation due au changement des coûts unitaires et la variation due au changement net de contenu de valeur; intégrer le SIMAV dans un Système intégré de mesure et d'analyse de la valeur et de la profitabilité (SIMAVF) entre le réel et l'optimum d'une même période; réviser le processus d'obtention des données optimales; appliquer le SIMAV à une étude de cas.

  • Chapitre tiré du livre Développement durable et responsabilité sociale. La contribution du Collectif d'études sur les pratiques solidaires (CEPS) - avec ses dimensions méthodologiques et analytiques exemplaires - replace certains NMSE dans le cadre plus large des pratiques économiques solidaires telles qu'elles se manifestent au Québec. À la réflexion sur les NMSE, ce chapitre apporte un important approfondissement des notions de producteur et de consommateur et montre que, dans un contexte de reconfiguration des modalités de régulation, ces notions se métamorphosent selon les objectifs socioéconomiques et les pratiques privilégiées par les initiatives. À côté de la distinction radicale entre producteur et consommateur qui est proposée dans le système économique dominant, il existe donc une multitude de phases intermédiaires permettant de rapprocher, voire de conjuguer, ces deux figures. Le travail du CEPS démontre aussi la présence d'une grande variabilité dans le degré de conformisme ou d'indépendance des pratiques solidaires vis-à-vis du système économique, ce qui influe d'autant sur leur potentiel de transformation. On pourrait dès lors considérer les NMSE comme des variantes plutôt conformistes de ces pratiques économiques solidaires.

  • L´auteur, ingénieur industriel de formation, nous relate l´histoire fascinante du défi relevé par son entreprise de manufacture de chaussures face à la mondialisation. Sur une période de dix ans, cette dernière a instauré les pratiques japonaises du juste à temps et du Kaizen. Tout a été passé au crible : de la situation économique de l´entreprise, à la productivité, en passant par les façons de faire, la communication, le partage des gains, sans oublier les erreurs de parcours. L´ouvrage s´adresse aux ingénieurs industriels, aux étudiants en administration et en économique ainsi qu´aux décideurs. Le livre, qui se lit comme un roman, captivera aussi les non-spécialistes que les histoires de réussite intéressent.

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