Presses de l'Université Laval

  • Qui ne connaît pas Apple, la marque californienne dont le logo est une pomme croquée? Son parcours extraordinaire, commencé il y a longtemps dans un garage d'étudiant, a donné lieu à de nombreux livres. Mais, étonnamment, on trouve très peu de réflexions consacrées à penser en profondeur cette marque elle-même. Cet ouvrage est le premier essai philosophique sur le sujet écrit en français. Son but est de traiter vraiment de philosophie et vraiment d'Apple, de comprendre en particulier ces objets aujourd'hui mondialement célèbres, commençant par le fameux « i » (iPod, iPhone, iPad iMac...).
    Qu'est-ce que ces créations apportent de nouveau dans le monde? Comment les définir et quel est leur sens? Voilà les interrogations philosophiques, on pourrait même dire ontologiques (c'est-à-dire concernant la nature fondamentale de ce qui est), dont traite cet ouvrage et auxquelles il tente d'apporter les réponses les plus claires et précises possibles.

  • Dans le cadre de la mondialisation, l'expérience interculturelle s'intensifie, se complexifie et devient ainsi une réalité incontournable au quotidien. Cet ensemble multimédia (livre et DVD) vous permet de mieux saisir la gestion à partir d'une telle expérience. Fruit de la collaboration de nombreux experts internationaux dans le domaine de la gestion, cette oeuvre vous invite à vous familiariser à diverses approches d'analyse interculturelle, à cerner des problématiques clés propres à l'internationalisation des entreprises, à s'inspirer des pratiques de gestion sensibles à l'interculturel et à découvrir la richesse de plusieurs cultures nationales à travers des plongées interculturelles. A l'aide de l'environnement multimédia (DVD « plongées »), vous pourrez plonger dans d'autres cultures, tout en bénéficiant des savoirs des experts et des expériences vécues par des gestionnaires internationaux.

  • J'espère que la vérité de mes livres est dans l'avenir.
    Michel Foucault

    Dans les sciences de l'organisation et de la gestion, ce livre est le premier à réunir les principaux travaux anglosaxons et francophones sur la pensée de Foucault. Face aux formes actuelles de la gestion des entreprises ou aux courants académiques, y compris les plus critiques, la discussion des concepts foucaldiens permet des prises de distance et des avancées nouvelles. Quatre thèmes sont ici privilégiés : Foucault, théoricien des organisations ?, les instruments de l'action collective, la question de l'autonomie et la gouvernementalité en action. En montrant que les dispositifs de gestion forgent non pas la « vérité », mais le « réel » des organisations, ce livre confirme l'importance insoupçonnée des modes de gestion ou de gouvernement pour l'histoire de la culture et de l'action collective modernes.

  • La crise financière de 2008 des prêts hypothécaires à haut risque (subprimes) semble avoir eu pour effet de générer un sursaut d'intérêt des étudiants pour les programmes d'enseignement centrés sur la responsabilité sociale des entreprises. Ainsi, on ne peut que s'étonner du paradoxe consistant à reproduire, dans l'enseignement, les principes de domination du leadership machiavélique, axés sur les caractéristiques individuelles du gestionnaire, alors que nous observons une importante demande de formation pour un management éthique, valorisant la qualité des relations entre les leaders et les membres de leur équipe. Il est donc urgent de repenser la manière d'envisager notre modèle de leadership. Tel est le but de cet essai.

  • Les personnes, les entreprises et la planète sont-elles devenues ingérables ? Est-ce que l'épuisement professionnel, le désengagement au travail, la corruption, les inégalités sociales et la dégradation de la biosphère sont inévitables ? L'objectif de cet ouvrage est d'insuffler un vent d'espoir en proposant des solutions concrètes basées sur les valeurs cardinales du management responsable. Ce type de management intègre, dans ses activités et ses outils, la triple contrainte sociale, économique et environnementale du développement durable. Chaque chapitre s'articule autour d'une valeur qui est déployée sur les plans individuel, organisationnel et sociétal.
    Le management responsable n'est pas une méthode que l'on peut appliquer en suivant une recette ; il implique de repenser nos habitudes et nos préjugés et de réfléchir aux valeurs qui guident nos actions. Il interpelle les personnes qui sont prêtes à participer à la création de milieux de travail plus harmonieux et de communautés humaines plus sereines sur une planète en santé. S'il est permis de croire que le management responsable représente déjà une aspiration, un idéal, pour bon nombre de personnes, cet ouvrage vise à leur donner des moyens d'incarner cet idéal au quotidien, à travers les pratiques de gestion responsables qui y sont présentées.Les personnes, les entreprises et la planète sont-elles devenues ingérables ? Est-ce que l'épuisement professionnel, le désengagement au travail, la corruption, les inégalités sociales et la dégradation de la biosphère sont inévitables ? L'objectif de cet ouvrage est d'insuffler un vent d'espoir en proposant des solutions concrètes basées sur les valeurs cardinales du management responsable. Ce type de management intègre, dans ses activités et ses outils, la triple contrainte sociale, économique et environnementale du développement durable. Chaque chapitre s'articule autour d'une valeur qui est déployée sur les plans individuel, organisationnel et sociétal.
    Le management responsable n'est pas une méthode que l'on peut appliquer en suivant une recette ; il implique de repenser nos habitudes et nos préjugés et de réfléchir aux valeurs qui guident nos actions. Il interpelle les personnes qui sont prêtes à participer à la création de milieux de travail plus harmonieux et de communautés humaines plus sereines sur une planète en santé. S'il est permis de croire que le management responsable représente déjà une aspiration, un idéal, pour bon nombre de personnes, cet ouvrage vise à leur donner des moyens d'incarner cet idéal au quotidien, à travers les pratiques de gestion responsables qui y sont présentées.

  • L'Afrique qui est le deuxième continent au monde pour sa population et sa superficie est restée en dépit d'efforts qui s'étendent sur plusieurs décennies, une terre où les bonnes nouvelles en matière de santé sont rares. Si le paludisme reste la première endémie parasitaire mondiale, elle représente en Afrique le problème de santé publique le plus grave avec plus de la moitié de la population qui se situe en zone impaludée. Première cause de mortalité infantile et d'hospitalisations, le mal laisse une forte empreinte sur le bilan sanitaire du vieux continent.
    Ce n'est sans doute pas un hasard si la lutte contre ce fléau constitue l'un des huit Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) des Nations Unies. Pourtant, au cours des dernières années, des progrès majeurs ont été réalisés en matière de prévention, de développement de nouveaux outils de diagnostic et de nouveaux médicaments antipaludiques extrêmement efficaces contre les parasites pharmaco-résistants. Mais de nouveaux défis se profilent à l'horizon car au sombre tableau épidémiologique du paludisme, s'ajoute un tribut socialement et économiquement extrêmement lourd pour les pays touchés.
    À l'origine de cet ouvrage, les travaux de deux économistes de la santé qui désirent avant tout répondre à des questions d'actualité qui plairont aux chercheurs, praticiens et décideurs. En construisant une analyse d'une grande originalité et pleine d'audace, ils proposent une vision transversale sur l'endémie palustre en Afrique, La démarche économétrique qu'ils empruntent permet de mettre en relief l'effroyable fardeau que représente la maladie. Son poids économique sur les familles et les ménages, les pertes en vie humaines qu'elle engendre et les pertes de productivité qu'elle génère entretiennent le cercle vicieux de la pauvreté et ralentissent la croissance économique de plusieurs pays africains.

  • Le nationalisme économique, l'agression militaire et la violation des droits humains pendant les années 1930 et la Seconde Guerrre mondiale constituent le point de départ des grans débats et des vastes plans d'ensemble des années 1940. Ces initiatives - la Charte de l'Atlantique, la Déclaraiton de Philadelphie, la Déclaration universelle des droits de l'homme, et d'autres de même portée - influenceront l'après-guerre d'une manière décisive. Par la suite, on mit sur pied une panoplie d'institutions à caractère humanitaire et économique, autour d'un pôle central, l'Organisation des Nations unies (ONU). Jamais ne voulait-on revivre l'expérience tragique des années 1929-1945.

    Cependant, l'après-guerre émergea dans une certaine dualité entre la prépondérance des Etats-Unis d'Amérique et les institutions de l'ONU. En outre, cette divergence économique se double d'une réalité bouleversante, une confrontation militaire Est-Ouest en temps de paix, qu'on surnomma la Guerre froide. Le monde de l'après-guerre fut également la scène d'un mouvement grandissant de décolonisation à partir de 1947, année où l'Inde et le Pakistan obtinrent leur indépendance de la Grande-Bretagne.

    En 1989, après plus d'un demi-siècle de tension constante, deux signaux diamétralement opposés provinrent du bloc sino-soviétique : le massacre de la place Tien Anmen à Beijing pendant l'été et la chute du mur de Berlin à l'automne. Dans cette nouvelle conjoncture, croyait-on, le visage de l'ONU changerait et les institutions de Bretton Woods deviendraient enfin vraiment universelles. Curieusementt, pendant cette période de consensus sur l'économie de marché qui débute avec les années 1990, on commence à se poser de plus en plus de questions au sujet du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale et de l'Organisation mondiale du commerce. Par extension, on remet de plus en plus en question le nouvel ordre mondial sous toutes ses formes.

    En ce XXIe siècle, nous nous trouvons dans un tourbillon de changements, qui les auteurs de cet ouvrage tentent de clarifier à l'aide de diverses hypothèses générales. Par leurs origines, leurs spécialisations et leurs expériences diverses, ainsi que par les sujets multiples qu'ils abordent, ces auteurs nous proposent un remue-méninges d'un niveau réellement mondial.

  • « Le temps vient de secouer l'ascendant des philosophies extrinsèques : de repenser la méthode du droit en la puisant à l'expérience particulière des juristes ». Par ces mots, Michel Villey (1914-1988) nous donne le code (comme aurait dit Jasper) de compréhension de sa philosophie du droit. Ce livre analyse l'oeuvre du plus célèbre philosophe du droit français de manière à mettre en lumière cette préoccupation première de Michel Villey : le métier de juriste.

    Le livre de Stéphane Bauzon, Le métier de juriste. Du droit politique selon Michel Villey ne laisse pas indifférent. L'auteur qui en est l'objet, Michel Villey, a été diversement apprécié de ses collègues. Il a été par eux plus combattu que compris.

    /> L'expression « droit politique » ne renvoie pas du tout au droit constitutionnel, aux libertés politiques ou au droit social, mais à un ensemble intellectuel proche, dans une perspective pratique, du jus civil des jurisconsultes romains. Il s'agit « de dire ce qu'est le droit pour le praticien, à l'intérieur de son métier ».

    A la fois simple et profond, ce livre est d'une grande utilité aux juristes confirmés et aux étudiants en droit. Les uns pourront réfléchir sur les perspectives ouvertes par Stéphane Bauzon dans le métier de juriste et les autres pourront être très agréablement initiés aux problèmes fondamentaux de la philosophie du droit.

  • Les chercheurs ont traditionnellement accordé peu d'intérêt à ce que pensent les gestionnaires et autres acteurs de l'organisation ; ils préféraient s'en tenir aux "faits". Dans une perspective cognitiviste, l'organisation est plutôt considérée comme une construction réalisée par des êtres humains possédant, entres autres, des théories personnelles ou "schèmes" qui les guident dans leur perception des événements présents, leur interprétation des événements passés et leur prévision des événements futurs. Ce qui détermine, dans une large mesure, les actions des individus concernés et, conséquemment, ce que sera l'organisation elle-même. ??Ce volume met d'abord en évidence les fondements épistémologiques d'une perspective cognitiviste, avant de faire état des caractéristiques du modèle cognitiviste proposé. Puis, la structure, la stratégie et la culture de l'organisation font l'objet d'une étude approfondie à partir de cette perspective. Un long chapitre est également consacré à ce merveilleux outil qu'est la cartographie cognitive. Finalement, en conclusion, le processus de constitution des connaissances est présenté essentiellement comme une entreprise de rhétorique s'inscrivant à l'intérieur d'une "conversation" entre chercheurs où chacun essaie de convaincre l'autre de l'intérêt de sa prétendue contribution. ??Les enseignants et les chercheurs , établis ou en formation, sont susceptibles de trouver dans cet ouvrage des idées nouvelles, parfois même un peu provocantes. Par ailleurs, plusieurs consultants et gestionnaires y découvriront une perspective différente de celle à laquelle ils adhèrent probablement de façon plus ou moins implicit

  • « Près du quart des dépenses du gouvernement du Québec sont allouées au secteur de l'éducation. Pour une société, l'éducation agit tant comme un moteur de croissance économique que comme un puissant outil de lutte contre la pauvreté. L'investissement en éducation permet l'accumulation du capital humain, facteur déterminant du développement individuel.

    Cette septième édition du Québec économique fait le point sur les enjeux contemporains du système d'éducation québécois. Pour bien positionner l'analyse, des portraits du réseau primaire et secondaire puis de l'enseignement supérieur sont d'abord présentés. Une série d'enjeux économiques sont ensuite étudiés de manière détaillée. Sont notamment abordés par des chercheurs reconnus dans leur domaine : le financement de l'enseignement supérieur, la performance du réseau de l'éducation ainsi que les rendements privés et sociaux de l'éducation. »

  • L'avenir de l'économie du Québec passera-t-il par une réaffirmation de son passé ressourciste ou extractiviste, comme les variantes du Plan Nord le laissaient voir ? Ou, au contraire, est-il plutôt du côté d'une transition économique et énergétique qui viserait à faire du Québec une économie complète, mature et durable - à la mesure, en somme, d'une société globale ?

    Afin de bien souligner cette contingence historique, les auteurs du présent ouvrage ont jugé pertinent de mobiliser le concept de gouvernance pour rendre compte du caractère pratique de la transition, ainsi que de la capacité de pilotage politique au sein du jeu actuel.

    Il faut donc saisir la manière dont ces tendances se combinent dans différents secteurs économiques liés à l'exploitation des ressources naturelles et donnent naissance à des modes de gouvernance particuliers. Pour ce faire, nous examinerons trois secteurs liés à des ressources naturelles : la forêt, le porc et l'énergie éolienne.

  • Le thème central du présent ouvrage est la gestion économique et financière de l'entreprise agricole. Cette nouvelle édition actualise les chiffres et l'environnement de l'entreprise agricole. Depuis 2010, les prix ont changé, les rendements ont évolué et l'environnement de l'agriculteur a aussi changé.
    La gestion d'une entreprise agricole est de plus en plus complexe et de plus en plus importante. L'environnement de la ferme évolue et les choix à faire sont de moins en moins évidents. Les enjeux financiers prennent une ampleur jamais vue, avec un niveau d'endettement jamais vu non plus. Dans ce contexte, la gestion des entreprises agricoles n'a jamais été aussi importante pour l'avenir de ce secteur.
    Malgré la complexité de la fonction de gestion, l'auteur s'est concentré sur l'essentiel et sur l'importance de garder à l'esprit les logiques de base ainsi que le « bon sens » qui doit toujours être présent lors des analyses et des prises de décision.
    Cet ouvrage présente ces différents concepts dans une perspective pratique et opérationnelle. Dans cette perspective, plusieurs fiches de travail sont présentées, ainsi qu'une analyse de cas. Enfin, la dimension humaine de la gestion d'une entreprise agricole, avec toutes ses conséquences, y est aussi omniprésente.
    Ce livre d'abord été rédigé à l'intention des étudiants et étudiantes en formation universitaire et collégiale. Cependant, l'approche pratique et opérationnelle retenue fait en sorte qu'il s'adresse aussi aux professionnels de la gestion et du financement d'entreprise agricole ainsi qu'aux agriculteurs et agricultrices intéressés par la gestion de leur entreprise.

  • Les agences de travail temporaire, qu'on appelle aussi agences de placement ou agences de location de personnel, sont devenues un élément important du mouvement général de développement de la flexibilité du marché de l'emploi et de l'accroissement du travail atypique. En agissant comme intermédiaires entre le travailleur et l'entreprise utilisatrice de ce travailleur, les agences, dont l'activité de location n'est pas réglementée au Québec, contribuent de plus en plus à remodeler la structure et le fonctionnement du marché du travail. Par leurs activités de recherche, de sélection, de placement et de location de personnel, ces intermédiaires exercent une influence forte sur les stratégies d'embauche et d'organisation du travail des entreprises et sur les travailleurs qui font appel à leurs services.
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    Le présent ouvrage examine le rôle des agences de travail temporaire en tant qu'intermédiaires du marché du travail à partir de différents matériaux empiriques issus de recherches qualitatives et d'analyses juridiques. Les travaux présentés visent à diagnostiquer les modes de recrutement des salariés d'agence, leur condition sociale, de même que leurs conditions de travail, en ce qui a trait aux rapports aussi bien individuels que collectifs du travail, ainsi que différents aspects de la santé et la sécurité du travail dans les relations triangulaires auxquelles donne lieu la location de personnel. Conçu dans une perspective interdisciplinaire, l'ouvrage présente des études produites par des chercheurs au fait de la recherche théorique et empirique dans les champs de la sociologie, des relations industrielles et du droit du travail. Ces études permettent de mieux comprendre l'émergence des agences dans le contexte québécois, leur mode de fonctionnement et les conséquences sociales et juridiques qui découlent de leur intervention ainsi que les relations que les agences entretiennent avec les travailleurs qui font appel à leurs services.

  • Au cours des dernières décennies, la démographie a connu des avancées considérables grâce notamment à d'importantes innovations technologiques. L'accès à des équipements informatiques plus puissants et sophistiqués a contribué à faciliter le traitement des bases de données, qui caractérise une partie importante du travail des démographes. Mais ces avancées strictement technologiques ont également produit des effets pervers. Largement sollicités par les instances publiques, la démographie et ceux qui la pratiquent ont un fort penchant à vouloir s'inscrire constamment dans l'actualité. Il est alors facile de tomber dans le piège de cette sollicitation et de s'imaginer plus « utile » en entrant dans cette course effrénée pour l'obtention de nouvelles données et pour l'accès aux informations les plus récentes. La demande pour des indicateurs toujours à jour est en effet très élevée et la recherche de l'information nécessaire à leur construction se fait bien souvent dans l'urgence et au détriment d'une réelle réflexion analytique. Ceci conduit à un appauvrissement de notre compréhension des processus démographiques qui, pour la plupart, se font sur le long terme et s'inscrivent dans des dynamiques complexes.

    Afin de pallier en partie cette dérive, nous avons convié les chercheurs qui s'intéressent aux études de population à un réel travail de mémoire. Le présent ouvrage regroupe ainsi les contributions de près d'une cinquantaine d'auteurs qui ont revisité les différentes sources de données du passé et ce, de façon à mieux répondre aux questions suscitées par les nouvelles problématiques qui émergent dans le champ de la démographie. Puisant dans ce que nous avons nommé le patrimoine démographique, les travaux présentés ici offrent des lectures originales et plurielles des transformations sociales et démographiques au Sud et au Nord, tout en contribuant à mieux éclairer les grands enjeux contemporains.

  • Dans Dollars et sexe, l'économiste Marina Adshade parvient à rendre séduisantes les théories économiques qui appliquent les principes des forces du marché aux questions d'amour et de libido.
    Ainsi qu'elle le fait aussi sur son blogue Dollars et sexe, qui connait une immense popularité. Adshade, en dévoilant les mystères à l'oeuvre derrière nos actions, nos pensées et nos préférences, parvient à nous charmer avec des résultats de recherche et des analyses économiques - et une bonne dose d'humour. Elle nous fait ainsi observer sous un autre angle les choix les plus importants de notre vie, en nous montrant à quel point nous subissons les influences des interactions entre attirance sexuelle, genre, amour, pouvoir et forces économiques.

  • D'événements ponctuels répondant à une situation de crise, les restructurations sont devenues pour les entreprises des processus permanents d'adaptation continue qui ne vont pas sans engendrer quotidiennement leur lot de fermetures et de licenciements collectifs avec lesquels ont à composer toutes les sociétés industrialisées. Les enjeux que posent les restructurations pour les acteurs - gestionnaires, gouvernements, syndicats, communauté locale - de même que les nombreuses dimensions qu'elles comportent - économique, sociale, juridique, managériale, politique, historique, institutionnelle - mettent en évidence la complexité de ces événements et soulèvent plusieurs questions.

    En quoi les crises, notamment la dernière crise financière, marquent-t-elles l'évolution des restructurations? Quelles sont les logiques économiques, institutionnelles, sociales et politiques qui les sous-tendent? Comment les institutions nationales et le territoire influencent-ils la nature et les conséquences des restructurations? Quelles sont les dynamiques d'acteurs auxquelles donnent lieu les processus de restructuration?

    Dans cet ouvrage d'un grand intérêt pour la théorie et la pratique, les auteurs et auteures se sont ainsi intéressés aux causes des restructurations, à leurs enjeux, aux processus qu'elles impliquent ainsi qu'à leurs répercussions, notamment sur le travail et l'emploi. Ils et elles ont étudié les restructurations en Australie, au sein de l'Union européenne, au Mexique, au Canada et au Québec, donnant ainsi à l'ouvrage une perspective internationale qui fait ressortir la nécessité de mette en contexte ces événements. L'expertise multidisciplinaire mise à contribution dans cet ouvrage permet de jeter un regard multidimensionnel original appréhendant les restructurations sous différents angles analytiques.

  • L'apport du professeur Pierre Verge au droit du travail est remarquable! Ses travaux ont profondément marqué cette discipline et en ont accompagné le développement pendant plus de cinquante ans. Engagé, il occupa dès le début de sa carrière diverses fonctions administratives, dont celle de doyen (Normand). Visionnaire, il se tourna rapidement vers la recherche subventionnée et vers l'interdisciplinarité. Pluraliste, son approche se focalisa sur la multiplicité des sources - juridiques ou non - qui jalonnent sa discipline, élargissant ses horizons de recherche, vers la sociologie, notamment. Joueur d'équipe, il sut transmettre à d'autres, ici même et ailleurs dans le monde, son savoir et son expérience, ce qui se traduit par d'innombrables copublications et collaborations, et autant d'amitiés nouées.

    /> Rigueur intellectuelle, érudition et ardeur au travail sont des traits de personnalité connus du professeur Verge. Mais à cela s'ajoutent de belles qualités humaines : générosité, affabilité et modestie caractérisent en effet cet homme, authentique, qui, durant son illustre carrière, influença tant de collègues et d'étudiants.

    Plusieurs d'entre eux ont donc voulu lui rendre un vibrant hommage et exprimer leur attachement et leur reconnaissance sous la forme de Mélanges.

  • Pour atteindre des résultats que vous n'avez jamais eus, vous devez apprendre à faire des choses que vous n'avez jamais faites. Ce livre s'adresse aux professionnels de la vente qui ont accumlé une certaine expérience et qui sont à la recherche de méthodes plus performantes. Vous découvrirez ainsi les meilleures pratiques de la vente à ce jour, en plus de vous familiariser avec la direction des ventes. Inspiré par la gestion de la relation client (CRM), la vente relationnelle consiste à s'aligner sur le cycle d'achat du client en suivant le raisonnement logique qui le conduit à la décision d'acheter de vous. Elle décortique le processus de vente en présentant les meilleures pratiques à chacune étapes du processus, vous permettant ainsi d'augmenter le taux de «closing» de ventes rentables. Quant à la direction des ventes, elle couvre la gestion des opportunités ainsi que la force de vente.

  • Cet ouvrage découle de réflexions et de travaux scientifiques menés majoritairement par des chercheurs et des étudiants diplômés du Centre de recherche et d'intervention sur l'éducation et la vie au travail (CRIEVAD. Ces derniers ont en commun de porter une attention particulière, si ce n'est de se consacrer entièrement, à l'étude et à la transformation des pratiques d'intervenantes et d'intervenants oeuvrant dans le vaste champ de l'orientation et de l'intégration sociale et professionnelle.

    La pratique professionnelle est un phénomène complexe et difficile à appréhender. Elle a fasciné plusieurs chercheurs au cours des dernières décennies en raison de sa particularité et a même conduit certains d'entre eux à proposer l'élaboration d'une épistémologie de l'agir professionnel et de l'intervention, pour en arriver à mieux cerner ce qui la caractérise. Mais comment faire de la pratique professionnelle un objet d'investigation scientifique? Comment participer à son développement en tant que chercheurs ? C'est le double défi que se donne la recherche collaborative où chercheurs et participants travaillent ensemble à la construction de savoirs visant à «combler» certains vides théoriques, tout en favorisant l'innovation des pratiques et l'émancipation des personnes et des collectivités.

    Grâce à la contribution de ses auteurs, cet ouvrage veut mettre en évidence l'inévitable diversité et le potentiel de création que revêt ce type de recherche. Mais, parce qu'il s'agit d'une pratique scientifique relativement jeune, elle doit faire l'objet d'un débat soutenu au regard de ce qui en fait la particularité et la crédibilité et au regard de ses expansions possibles. Cet ouvrage souhaite pouvoir participer constructivement à cette réflexion.

  • Cet important ouvrage bilingue explique et analyse divers aspects du rapport entre l'autodétermination des peuples autochtones et le fédéralisme comme procédé d'organisation de la gouvernance. Les auteurs comptent parmi les juristes et les politologues les mieux établis au Canada et aux Etats-Unis. Un premier groupe d'études s'interroge sur l'adéquation idéologique et théorique du concept fédéral pour la redéfi­nition de la relation entre les peuples autochtones et l'Etat. D'autres textes analysent les dimensions plus opérationnelles de la mise en place et de l'application d'une gouvernance de type fédéral, tels les défis de la négociation d'ententes intergouvernementales, le rôle de l'individu comme acteur fédéral ou encore la tension entre la reconnaissance de la souveraineté autochtone et le partage des compétences et responsabilités entre le gouvernement fédéral et les provinces. Les textes réunis ici nous permettent de prendre la mesure du potentiel novateur mais aussi des limites du fédéralisme comme principe d'organisation de la coexistence entre les peuples autochtones et la société euro-descendante dans le contexte nord-américain.

  • Cette recherche-action s'est déroulée dans deux écoles secondaires d'un milieu socioéconomique défavorisé. Avec une approche de psychodynamique du travail, la souffrance et les stratégies défensives ont été analysées en lien avec l'organisation du travail. En parallèle, une démarche d'accompagnement en santé et sécurité au travail a été mise en place, de manière à permettre au milieu scolaire d'élaborer des pistes d'action concrètes susceptibles d'améliorer les contextes de travail.

  • Il est facile mais réducteur de voir, dans la séparation de deux phases au sein du courant critique américain (différent du courant européen), un affrontement politique tournant autour de la notion de droits. En fait, le mouvement des Critical Legal Studies est le lieu où se manifeste le mieux le passage de la pensée juridique moderne en crise à la postmodernité en théorie du droit. Duncan Kennedy, Joseph W. Singer ont su décrire parfaitement les difficultés rencontrées par la pensée juridique moderne. Avec Jack Balkin, John Leubsdorf et Martha Minow, une perspective post-moderne s'ouvre, où l'attention à l'autre se substitue à l'obsession du même, où tout se fait interprétation, où les potentialités du langage et des textes sont scrutées, sous l'influence, entre autres, des écrits de Jacques Derrida. La distinction entre les courants CLS et Droit et Littérature s'estompe alors.

  • La philosophie du droit, telle que nous la concevons, focalise sur la santé intellectuelle du droit. Pareil à un clinicien juriste, nous envisageons le droit comme un patient qui a besoin de vigilance et d'attention, à partir de la philosophie du droit. Non pas parce que le droit est malade, ou en tout cas pas plus malade que tous les autres artefacts culturels que l'homme fabrique pour s'aider à vivre à l'aise et en harmonie sur notre planète bleue et qui craque lourdement sous l'effet des bêtises et de l'orgueil des hommes et des femmes, fussent-ils juristes ou non. Disons plutôt que la santé intellectuelle se cultive à sa propre valeur et davantage encore parce qu'elle nous permet de réfléchir de manière critique aux enjeux de notre modernité juridique. Vue de cette façon, la philosophie du droit se conçoit comme une oeuvre de recommencemnt éternel où, à la façon de l'oeuvre d'un Sisyphe, il convient de défendre avec vigilance et ardeur cette entreprise si singulière et si fragile que nous nommons « droit ». Il convient surtout de protéger le droit contre la convoitise des forces de l'hétéronomie qui ne rêvent que de neutraliser la menace que le droit a toujours, plus ou moins, fait peser sur leurs sombres manoeuvres. Tel Judas, ces forces sont toujours là pour nous faire une bise sur le front, pour trahir la possibilité de droit et pour faire triompher le « pouvoir » à nos dépens et pour notre malheur.

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