Fauves editions

  • Si elles sont aujourd'hui plus d'une centaine en Allemagne, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, et également implantées en Italie, en Suède, en Norvège, en Suisse ou en Belgique, en France, les huit maisons de naissance font figure d'exception dans un pays où la culture dominante de la naissance passe par une hyper-médicalisation, remise en cause depuis quelques années.
    Les recommandations internationales vont pourtant dans le sens d'une moindre médicalisation et conseillent l'accompagnement des grossesses et des accouchements dans des lieux gérés par des sages-femmes. En cela, les maisons de naissance répondent aux attentes de nombreuses femmes en proposant la prise en charge des grossesses à bas risque, un suivi personnalisé de chaque future maman par une sage-femme dédiée, et un accouchement physiologique, dans le respect des choix de la mère, pour son bien-être comme celui de son bébé.

  • "Make the population small again" ! Car savez-vous que, chaque jour, la population mondiale augmente de 225.000 habitants. ? L'équivalent de la ville de Lille ; et en un an, de 82 millions, soit un peu plus que la population de l'Allemagne... A ce train-là l'humanité va droit dans le mur, tous les experts le savent. Mais ils n'osent pas dénoncer explicitement le facteur principal d'explosion de la population mondiale : le "dynamisme démographique" ou plutôt l'inconscience des gouvernements et des peuples en Inde et dans l'Afrique au Sud du Sahara.

    Cet ouvrage explique comment on en est arrivé là. Il démonte le mécanisme du changement climatique en marche, dû à une production massive de CO2 et de son effet de serre. Faisant fi du politiquement correct, l'auteur lance un cri d'alarme : Il y a beaucoup trop de monde sur la planète, il faut s'attaquer en priorité à l'augmentation de la population mondiale. Il conviendrait même de la réduire, puisque les calculs d'empreinte écologique montrent que la Terre ne peut supporter que 2 milliards de personnes consommant et polluant comme un français moyen. Si rien n'est fait, les projections démographiques indiquent qu'il y aura 4 milliards d'habitants en Afrique en 2100, soit 3 milliards supplémentaires dans des pays devenus invivables à cause du réchauffement climatique. Combien d'entre eux tenteront alors d'émigrer vers l'Europe ?

    Selon l'auteur, afin d'éviter cette situation porteuse de guerres, il faut agir d'urgence, par exemple en "conditionnant une aide économique à une politique de santé reproductive", comme l'a mentionné en 2015 le Pape François dans son Encyclique. Pour cela, il faut abattre les tabous qui empêchent de parler librement d'une baisse de la population, stigmatiser les politiques natalistes et faciliter partout le recours à la contraception car nos enfants ne seront plus heureux que s'ils sont moins nombreux !

  • Face à l'ampleur des mutations qui viennent, il apparaît indispensable de prolonger l'idée de l'avenir en un véritable pari : perpétuelle exigence d'analyse, effort d'intelligence, veille tenace du sensible, audaces collectives. Désormais, l'idée de l'avenir appelle à devenir un pari.

    En France, la prospective souffre d'un répertoire d'idées reçues qui pénalise l'idée même de nos projections collectives dans l'avenir. C'est la raison pour laquelle nous entendons briser ces a priori, et réhabiliter l'idée de prospective, qui souffre d'une multitude de clichés la reléguant au rang d'ouvrage de science-fiction.

    La prospective réunit deux mots : la prospection, qui fait référence à l'exploration de la nouveauté, et la perspective, induisant une notion de futur mais aussi de point de vue. La prospective est ainsi l'étude des possibles. Elle croise diverses disciplines comme la littérature, la sociologie, l'histoire, l'économie ou encore la géopolitique.
    Ce petit manifeste propose de découvrir autrement la prospective et son utilité, qui n'est pas de prédire l'avenir, mais d'établir différents scénarii afin de se préparer pour demain.

  • L'homme est-il en train de détruire la nature et la biodiversité ? La nature est-elle capable de s'adapter à l'évolution imposée par l'homme ? Les produits de protection des plantes sont-ils néfastes ? Les OGM sont-ils indispensables ? Les abeilles sont-elles en voie de disparition ? Quel est l'intérêt du bio pour l'homme et la planète ?
    Patrick Lesaffre, agronome de formation, fort de son expérience de terrain tente de répondre à ces questions et pointe du doigt certaines idées reçues de la bien-pensance écologique.
    Si les préoccupations écologiques sont légitimes, elles sont souvent plus proches de puissants lobbys que de celles des populations les plus démunies de la planète.
    Ce livre a pour ambition de fournir aux lecteurs, les armes intellectuelles pour hiérarchiser les actions en faveur de l'écologie, afin de ne p as tomber dans le panneau de l'alarmisme imposé par les médias et protéger vraiment la planète.

  • "Il est rare qu'un auteur hétérosexuel s'intéresse de près à l'homosexualité au point de vouloir en tirer un ouvrage. Ce document, qui n'a rien de sulfureux, est la synthèse de ses recherches biographiques et de ses souvenirs professionnels de journaliste.
    Des tragédies du théâtre grec aux productions de la télévision d'aujourd'hui, en passant par le cinéma, la danse, le music-hall, toutes les activités du monde kaléidoscopique du spectacle sont ici passées en revue à travers le prisme de l'homosexualité ou de la bisexualité.
    Si des hommes et des femmes sont cités dans cette monographie dense mais non exhaustive - auteurs, producteurs, organisateurs, interprètes, etc., dont les orientations, pour beaucoup, sont déjà connues - c'est qu'ils sont évidemment indissociables des oeuvres évoquées tout au long de l'ouvrage"
    J.L

  • "Face au désarroi d'une jeunesse en mal de repères et au pessimisme des intellectuels tentés par un relativisme mortifère, l'existence d'un point de convergence entre les diverses traditions spirituelles apparaît nécessaire pour redonner un sens à nos vies tout en s'opposant aux certitudes abusives de quelques-uns. Jeunes Européens, il ne tient qu'à vous de retrouver l'enthousiasme et le souffle que mérite notre civilisation."

  • Au coeur de notre contrat social, au plus près du terrain, au quotidien comme dans les crises multiples que traversent nos sociétés, l'engagement sous toutes ses formes a valeur d'exemple quand il permet d'organiser la formidable soif de servir une cause, qui va bien au-delà de tout corporatisme ou intérêt strictement personnel. S'engager n'est jamais anodin, et c'est même, dans l'Histoire, un des plus puissants points d'appui offert aux politiques (qui l'oublient souvent) pour agir en faveur du Bien commun.

  • 1839. Victor Hugo et Juliette Drouet, sa compagne de toujours, gagnent le Sud de la France. Avignon, Nîmes, Aix-en-Provence... Jacques Ibanès a suivi les pérégrinations du couple mythique mais aussi celles de Cézanne, Hemingway, Colette, Jacqueline de Romilly, Antonin Fabre et quelques autres encore.

    Ici les êtres et les lieux n'en font qu'à leur tête, apparaissent et disparaissent à leur gré : Victor Hugo à Athènes, Colette au pied de la Sainte-Victoire et Ulysse au pays des rêves. L'occasion de nous livrer quelques-uns de leurs secrets et ceux des monuments qui les entourent.

    Car la vie est un voyage picaresque et dans un livre, comme le dit Antonio Tabucchi, "il faut ouvrir les fenêtres, aérer le grenier - à moins que ce ne soit le musée - et tout faire entrer pêle-mêle..."

  • Qu'est-ce que la créativité ? Que signifie aujourd'hui être créatif ? Peut-on parler de créativité biologique ?
    Fidèle à sa démarche linguistico-littéraire et scientifique, Hélios Jaime nous entraîne dans un voyage aux confins de notre conscience, dans un voyage fascinant à travers la littérature, la musique, l'art et la science, sur les chemins insoupçonnés de la créativité.

  • "Un jour, j'ai été schizophrène? C'est écrit dans le compte-rendu du psychiatre. C'est une erreur d'appréciation. En réalité, j'arrivais à capter la voix intérieure de certaines personnes. J'ai commencé à entendre feu mon père, à sentir la présence de Vincent Van Gogh et à lire dans Elyza comme dans un livre ouvert. Toutes ces voix ont prix le pouvoir sur mon être. J'ai été plus ou moins assiégé. Elles étaient plusieurs à tourmenter mon esprit. Indélogeables, sournoises et revanchardes, elles voulaient s'emparer de mon âme. Elles ont eu le champ libre. Chacune a pu s'exprimer. Je pensais être cartésien, je suis devenu fou. Je pensais être fort. J'avais victorieusement fait taire mon père. Je l'avais maîtrisé, le bougre. Il a été mon premier hôte. Je ne me suis pas méfié, je l'ai laissé entrer..."

empty